• Œcuménique espoir
Parce qu’un filet d’eau sépare nos deux rives,
Faut-il que l’on soit fou pour toujours se haïr ?
Les haines, les conflits, les tensions, les dérives,
Ne nous ont pas appris qu’il valait mieux s’unir ?
Parce qu’une mer bleue baigne nos deux rivages,
Nous avons cru qu’elle nous séparait.
Pourtant depuis longtemps, à travers tous les âges,
Elle a surtout montré qu’elle nous unissait.
Parce qu’une kippa auréole ta tête,
Ou qu’un voile de soie cache tes grands yeux noirs,
Faut-il nous détester ? Et ce serait trop bête,
Alors que vous aimer serait si beau à voir.
Parce que notre Dieu porte un nom différent,
On devrait se haïr, s’opposer ou se battre ?
Toutes les religions nous apprennent pourtant
Qu’il faut se respecter et non pas se combattre.
Que l’on soit de Lorraine ou natif d’outre Rhin,
Que l’on soit Maghrébin ou fils de Provence,
Qu’on soit juif, musulman, ou que l’on soit chrétien,
Il nous faut rassembler toutes nos différences.
Quand nous aurons aboli nos frontières,
Français ou allemands, arabes ou latins,
Ayant enfin brisé toutes les barrières,
Nous pourrons vivre heureux sans peur du lendemain ;
Jean Di Fusco
Parce qu’un filet d’eau sépare nos deux rives,
Faut-il que l’on soit fou pour toujours se haïr ?
Les haines, les conflits, les tensions, les dérives,
Ne nous ont pas appris qu’il valait mieux s’unir ?
Parce qu’une mer bleue baigne nos deux rivages,
Nous avons cru qu’elle nous séparait.
Pourtant depuis longtemps, à travers tous les âges,
Elle a surtout montré qu’elle nous unissait.
Parce qu’une kippa auréole ta tête,
Ou qu’un voile de soie cache tes grands yeux noirs,
Faut-il nous détester ? Et ce serait trop bête,
Alors que vous aimer serait si beau à voir.
Parce que notre Dieu porte un nom différent,
On devrait se haïr, s’opposer ou se battre ?
Toutes les religions nous apprennent pourtant
Qu’il faut se respecter et non pas se combattre.
Que l’on soit de Lorraine ou natif d’outre Rhin,
Que l’on soit Maghrébin ou fils de Provence,
Qu’on soit juif, musulman, ou que l’on soit chrétien,
Il nous faut rassembler toutes nos différences.
Quand nous aurons aboli nos frontières,
Français ou allemands, arabes ou latins,
Ayant enfin brisé toutes les barrières,
Nous pourrons vivre heureux sans peur du lendemain ;
Jean Di Fusco
Guerre et Paix
Le canon retentit, et cette fois encore,
Des femmes, des enfants, des hommes vont souffrir.
Un grand nombre d’entre eux va peut-être mourir,
Qui demain ne verra pas se lever l’aurore ?
Le canon retentit :c’est le temps des faucons ;
Le pouvoir et l’argent, l’ambition, l’égoïsme,
L’orgueil et le mépris, la haine, le racisme,
Ces gens là pour tuer, trouvent toujours raisons.
Mais ce ne sont pas eux, qui souffrent de la guerre ;
De pauvres innocents, civils ou bien soldats,
Sont ici bombardés, là, jetés aux combats ,
Par tous ces potentats, qui dirigent la Terre.
Derrière les faucons, arrivent les vautours,
Qui vont tirer profit du malheur et des larmes
Des vaincus humiliés, qui, victimes des armes,
Vont payer leur tribut, et pleurer de longs jours.
J’ai toujours préféré les champs de primevères
A tous ces champs de morts que l’on trouve partout,
Et je forme le vœu qu’un jour on vienne à bout,
De tous ces fossoyeurs, et de leurs cimetières.
Je voudrais que finisse enfin cette hécatombe,
Que tous les boutefeux rendent leur tablier,
Et, tenant dans son bec un rameau d’olivier,
Voir sur un monde en paix, une blanche Colombe.
Jean Di Fusco
Le canon retentit, et cette fois encore,
Des femmes, des enfants, des hommes vont souffrir.
Un grand nombre d’entre eux va peut-être mourir,
Qui demain ne verra pas se lever l’aurore ?
Le canon retentit :c’est le temps des faucons ;
Le pouvoir et l’argent, l’ambition, l’égoïsme,
L’orgueil et le mépris, la haine, le racisme,
Ces gens là pour tuer, trouvent toujours raisons.
Mais ce ne sont pas eux, qui souffrent de la guerre ;
De pauvres innocents, civils ou bien soldats,
Sont ici bombardés, là, jetés aux combats ,
Par tous ces potentats, qui dirigent la Terre.
Derrière les faucons, arrivent les vautours,
Qui vont tirer profit du malheur et des larmes
Des vaincus humiliés, qui, victimes des armes,
Vont payer leur tribut, et pleurer de longs jours.
J’ai toujours préféré les champs de primevères
A tous ces champs de morts que l’on trouve partout,
Et je forme le vœu qu’un jour on vienne à bout,
De tous ces fossoyeurs, et de leurs cimetières.
Je voudrais que finisse enfin cette hécatombe,
Que tous les boutefeux rendent leur tablier,
Et, tenant dans son bec un rameau d’olivier,
Voir sur un monde en paix, une blanche Colombe.
Jean Di Fusco


